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Les sources

Sur quoi nous nous appuyons.

Nous nous appuyons sur ces travaux ; nous ne parlons pas en leur nom. Leurs auteurs n’ont ni relu ni validé cette méthode, et nous n’avons aucun lien avec eux. Nous résumons leurs idées avec nos mots, sans reprendre leurs textes. Lisez-les : ils valent mieux que tous les résumés.

Construire le message

  • Vincent Covello, guide « Message Mapping » (ORAU / CDC).

    Trois messages courts, chacun appuyé de preuves ; une mauvaise nouvelle pèse plus lourd qu’une bonne.

  • France Bittendiebel et Marie-Claude Schultz, Être interviewé par un journaliste (Dunod, 2ᵉ éd. 2003).

    Le message résumé en trois phrases.

  • Chip et Dan Heath, Made to Stick: Why Some Ideas Survive and Others Die (Random House, 2007).

    Ce qui fait qu’une idée reste : simple, inattendue, concrète, crédible, émotionnelle, racontée.

  • Barbara Minto, The Pyramid Principle: Logic in Writing and Thinking (1987).

    La conclusion d’abord ; situation, complication, question, réponse.

Répondre

  • Jeff Braun, The Ammerman Experience, la formule « Q = A + 1 », rapportée par Perri Capell (CareerJournal, Wall Street Journal Online).

    Une réponse, puis un pont vers un point à faire passer.

  • Tim Ward et Teresa Erickson, Intermedia, support de formation « Media Expertise ».

    La réponse directe d’abord, puis le message, la preuve, le lien avec le public ; les questions hostiles.

  • La pratique britannique du pont, « Acknowledge, Bridge, Communicate », sans auteur fondateur identifié.

    Reconnaître la question, passer, livrer son message.

  • Todd Rogers et Michael I. Norton, « The Artful Dodger: Answering the Wrong Question the Right Way », Journal of Experimental Psychology: Applied, 17(2), 2011.

    Notre garde-fou : une esquive se repère dès que la réponse s’éloigne trop de la question.

  • David Francisco, Le média-training : perspectives et enjeux politiques et économiques, thèse, Université Sorbonne Paris Cité, 2018.

    La critique du message répété mécaniquement.

Les questions pièges

  • Gary Genard, ses « 7 danger zones » des questions-réponses (The Genard Method).

    L’hypothèse, le faux dilemme, la question chargée, la question à tiroirs.

  • Sharon Delaney McCloud, UNC Health, support de média training de UNC Health (2023).

    Les parades question par question, et le refus du « pas de commentaire ».

En France

  • Adrian Dearnell, Le média training. Réussir face aux journalistes (Eyrolles, 2014).

    Les méthodes anglo-saxonnes, transposées pour des dirigeants français.

  • Frédéric Dosquet et Gilles Gauthier, Prendre la parole dans les médias. Guide pratique de média-training (Dunod, 2021).

    La stratégie de contenu avant l’interview.

  • Thierry Libaert, La communication de crise (Dunod, coll. Les Topos, 6ᵉ éd. 2026).

    La référence française sur la crise.

La crise

  • W. Timothy Coombs, « Protecting Organization Reputations During a Crisis », Corporate Reputation Review, 10(3), 2007.

    La réponse s’ajuste au degré de responsabilité.

  • Centers for Disease Control and Prevention (CDC), principes Crisis and Emergency Risk Communication (CERC).

    Dire ce qu’on sait, ce qu’on ne sait pas, quand on saura ; exprimer de l’empathie.

  • Jeff Ansell, avec Jeffrey Leeson, When the Headline Is You: An Insider’s Guide to Handling the Media (Jossey-Bass, 2010).

    Tenir sa parole quand la nouvelle est mauvaise et les questions hostiles.

La prise de parole

  • Chris Anderson, TED Talks: The Official TED Guide to Public Speaking (2016).

    Un fil conducteur qui tient en une phrase.

  • Nancy Duarte, Resonate: Present Visual Stories that Transform Audiences (Wiley, 2010).

    L’alternance entre ce qui est et ce qui pourrait être.

  • Alan H. Monroe, la « séquence motivée » (Monroe’s Motivated Sequence).

    Cinq pas, de l’attention à l’action.

Le débrief

  • Toastmasters International, fiche d’évaluation Pathways « Ice Breaker » (8101E).

    L’échelle où 3 est le niveau attendu ; un retour en trois rubriques.

Une méthode se lit. Elle s’apprend à voix haute.

Quelques minutes face à une journaliste jouée par l’IA, puis votre bilan.